Prendre soin de sa beauté pendant la grossesse : ce qui est permis et ce qui ne l’est pas ?

Pendant la grossesse, il y a une augmentation de la production des glandes sébacées, ce qui peut rendre la peau plus grasse, ce qui entraîne l’apparition de points noirs et de boutons. Ces changements hormonaux, avec une production plus importante de progestérone et d’œstrogènes, activent également la production de mélanine, ce qui facilite l’apparition de mélasmas, les fameux “boutons de grossesse”. Pour cette raison, il est nécessaire d’investir massivement dans une crème solaire, qui, de préférence, doit être douce, pour éviter les allergies. En outre, il est fréquent que les femmes présentent un “flush” naturel, car il y a une augmentation du flux sanguin. Il existe des actifs sûrs qui peuvent être utilisés pendant la grossesse pour éclaircir et prévenir les taches, comme l’acide azélaïque, qui combat également l’aspect gras, et la vitamine C. L’acide rétinoïque, en revanche, est absolument interdit, de même que l’hydroquinone et l’acide glycolique.

Les changements qui se produisent dans la peau pendant la grossesse

Le principal problème ici est cette hyperpigmentation, communément appelée taches de grossesse. L’hyperpigmentation, qui peut se produire chez n’importe quelle personne, à n’importe quel âge ou stade de la vie, est une altération physiologique qui touche au moins 90 femmes pendant la grossesse, étant plus fréquente chez les femmes brunes et noires. En général, à mesure que la grossesse “avance”, les boutons s’aggravent, et après l’accouchement, ils ont tendance à s’améliorer. On ne sait pas exactement pourquoi cela se produit, mais il est certain que les hormones ont une grande influence sur ce processus.

Mais, comment identifier l’hyperpigmentation ? Certaines zones, notamment celles qui sont normalement plus sombres, comme les mamelons, les aisselles et l’intérieur des cuisses, par exemple, deviennent encore plus sombres, avec la formation d’une ligne brune, dite ligne nigra, le long de l’abdomen, la présence de mélasmas (chloasmas), qui touche jusqu’à 50 femmes enceintes, la pigmentation des cicatrices, l’assombrissement des taches de rousseur, l’assombrissement des taches et l’hyperpigmentation généralisée.

Les femmes enceintes peuvent-elles se lisser les cheveux ?

Il n’existe pas de consensus sur ce qui est autorisé ou non pendant la grossesse, mais certaines procédures sont interdites par la majorité absolue des médecins. Parmi les procédures auxquelles il faut mettre un veto, on trouve le redressement, la relaxation et plusieurs brossages. Il y a de nombreuses raisons. Dans un premier temps, il faut se rappeler que le système immunitaire de la femme change beaucoup pendant la grossesse et que sa sensibilité augmente, ce qui peut déclencher des réactions allergiques, y compris à des produits que la femme a toujours utilisés. En outre, ce n’est pas seulement le système immunitaire qui subit des changements, mais l’ensemble de l’organisme. Les produits utilisés pour le défrisage (y compris les défrisants et les brosses) sont toxiques et volatils, qui, lorsqu’ils sont aspirés et/ou absorbés, peuvent nuire au bébé. Cela s’applique également à celles qui allaitent, car on ne sait pas avec certitude quel est le degré d’absorption des actifs chimiques par l’organisme et quels problèmes éventuels ils peuvent provoquer chez l’enfant.

Comment éviter les vergetures pendant la grossesse ?

La grossesse apporte tant de changements, tant d’altérations, tant de préoccupations, et, en plus, la femme doit encore s’inquiéter des vergetures, fléaux qui attaquent avec force pendant la période de gestation. À cette période, ils ont tendance à apparaître sur le ventre, les seins, les fesses, les bras et les cuisses, mais peuvent aussi apparaître à d’autres endroits, étant plus fréquents chez les femmes blanches que chez les femmes orientales, brunes et noires. Les statistiques montrent que seules 10 femmes traversent la grossesse sans encombre et n’ont pas la moindre vergeture.