l’importance de bien choisir son assurance décès

Souscrire un contrat de prévoyance décès s’avère indispensable pour que vos proches puissent faire face financièrement à votre disparition dans les meilleures conditions possibles. Au choc de votre absence ne doivent pas venir s’ajouter des difficultés pour supporter ses conséquences multiples. Un capital, variable selon la formule proposée sur www.maif.fr, est alors versé au bénéficiaire désigné lors de signature du contrat, et ce dans son intégralité ou sous forme de rente périodique. À ce stade, il convient d’ailleurs de préciser que deux types de formules contractuelles existent. L’assurance temporaire décès garantit ainsi que le capital est versé si votre décès survient avant la date d’échéance de fin de contrat, tandis que l’assurance vie entière permet une couverture sans qu’une date soit explicitement prévue. Quelle que soit l’option retenue, il est important de noter que le bénéficiaire direct de la somme versée bénéficie d’une exonération de taxes et de droits de succession. Partez maintenant sans plus tarder à la découverte des caractéristiques de la prévoyance décès, encore trop souvent confondue par bien des personnes avec l’assurance vie ou l’assurance obsèques.

Quand est-il opportun de contracter une assurance décès ?

Signe de l’importance accordée au choix de votre assurance décès, se pose très naturellement la question de savoir à quel moment il est opportun d’y souscrire. Avec en toile de fond l’idée que cela ne doit pas concerner exclusivement les personnes âgées, une réflexion doit de fait intervenir assez tôt dans votre parcours de vie. Bien entendu, et cela va de soi, le montant des cotisations n’a pas vocation à être le même en fonction de votre état de santé et de votre âge. Mais gardez bien à l’esprit que prévoir est toujours la meilleure des solutions pour éviter des situations difficiles, voire quelquefois ingérables ! Pour en revenir au contrat en lui-même, votre cotisation est appelée à être proportionnelle à votre risque de décès, une estimation qui revient à l’assureur sur la base d’une multitude d’informations que vous lui aurez transmises. Notez que généralement la souscription d’une telle assurance est corrélée à un emprunt immobilier, ce qui permet à votre famille de conserver la propriété du logement sans avoir à rembourser la dette contractée si vous venez à décéder. L’assureur prend alors le relais pour le paiement des échéances restantes. Pour autant, cette assurance décès contractée en même temps que votre prêt immobilier peut ne pas être suffisante pour maintenir un niveau de ressources acceptables pour votre foyer à moyen terme, ce qui incline sans hésitation à le compléter par un autre contrat plus sécurisant.

Quelles sont les garanties et les clauses apportées par une telle assurance ?

Sachez que le versement d’un capital garanti n’est pas le seul argument à faire valoir s’agissant de l’assurance décès. En effet, selon le contrat choisi, d’autres garanties peuvent venir le compléter. C’est le cas notamment de la possibilité de couvrir différents degrés de risques en matière d’invalidité et d’incapacité (IPTP, PTIA, ITT) ou d’assurer le versement d’une rente éducation destinée au financement des études de vos enfants. Néanmoins, il convient de prendre en considération que l’assurance décès est à l’inverse assortie d’exclusions de garanties. Certaines situations bien spécifiques (accident en lien avec l’alcool, exercice d’un sport extrême, suicide, etc.) peuvent ainsi conduire à l’annulation du contrat et donc n’aboutir à aucun versement pour vos proches.

Comment est déterminée votre cotisation ?

Un autre élément doit être appréhendé au mieux concernant la souscription d’une telle prévoyance décès, à savoir la compréhension des mécanismes de calcul de votre cotisation. Elle dépend de plusieurs facteurs (âge lors de la signature du contrat, état de santé, montant du capital initialement défini). S’agissant du paiement, vous êtes libre d’opter pour le règlement périodique, par exemple via un prélèvement mensualisé, ou de vous acquitter en une seule fois de l’intégralité de la somme due. Par ailleurs, évidence qui mérite potentiellement d’être rappelée, si le décès n’intervient pas les cotisations que vous avez versées ne sont pas destinées à faire l’objet d’un remboursement.