Qui peut souffrir d’une crise d’asthme ?

La plupart des cas d’asthme se déclarent au cours de l’enfance, compromettant ainsi l’accès de l’individu à une bonne qualité de vie.  Le risque pour les garçons de contracter la maladie est plus élevé par rapport aux filles. Elle se calme généralement durant l’âge adulte. Une rechute de l’inflammation est à craindre, suite à la consommation de tabac.

L’enfance est la période élective d’apparition de la maladie

La plupart des gênes respiratoires d’origine asthmatique s’installe au cours de l’enfance. Même si les statistiques diffèrent selon les sources, il est estimé que le risque d’être victime de l’asthme est deux fois plus élevé chez les garçons que les filles. Avec une prévalence de 13%, on peut dire que c’est la première cause de morbidité chronique des enfants. Par ailleurs, on sait que les tranches d’âge de moins de 10 ans représentent près de 50% des patients asthmatiques.

La manifestation de l’asthme est aisément perceptible : une sensation d’oppression thoracique, une toux sèche, des réveils nocturnes fréquents suite à une respiration sifflante. Le besoin d’un traitement adéquat paraît évident, sinon la maladie s’aggrave au point d’handicaper significativement l’existence de l’enfant : il ne pourra plus courir, faire de la natation ou partir en vacances.

L’asthme chez les ados et les adultes

L’asthme connaît une phase de latence lorsque l’enfant asthmatique entre dans son adolescence. Il est cependant faux de croire que l’arrêt de l’irritation bronchite est le synonyme d’une rémission définitive. La surveillance et la thérapie médicale restent une priorité, parce que l’asthme ne cesse de couver, et les risques de rechute augmentent lorsque l’adolescent abandonne le traitement de fond.

A l’âge adulte, la vulnérabilité masculine pour les crises d’essoufflement et de gêne respiratoire disparaît. La proportion des adultes présentant des cas d’asthme est de l’ordre de 5%. La maladie se déclare à partir de 20 ans.

L’asthme est associé au tabagisme

La consommation de tabac favorise le mal asthmatique, de par ses funestes répercussions sur le système respiratoire. Ainsi, le jeune ado qui se met à fumer encourt le risque de connaître une recrudescence de la maladie, en ce sens que les toxines introduites par le tabac obstruent les sacs pulmonaires. L’irritation des alvéoles qui s’ensuit explique le symptôme d’essoufflement. Le renoncement au tabac est donc une nécessité cruciale lorsqu’on est atteint d’asthme. En moins de 60 jours, la vitalité du fonctionnement pulmonaire progresse de 15%.

Même si la prédominance des fumeurs sur les non-fumeurs n’est pas statistiquement évidente en cas d’asthme, il n’en est pas moins vrai que le tabac exacerbe les toux, les sifflements et les autres signes révélateurs de la maladie.